G et A Links, spécialiste Google Adwords de nouveau agréé !
Depuis 2004, Google propose un examen appelé le GAP (Google Advertising Professionals), cette certification officialise la compétence des agences. Il est constitué d’un questionnaire à choix multiple chronométré d’une centaine de questions sur le fonctionnement d’Adwords. Pour l’obtenir, il fallait un minimum de 75% de bonnes réponses. Le GAP était important dans le milieu des agences de liens sponsorisés qui voyaient là un moyen d’être reconnues. Mais cet examen a depuis dépassé les agences puisqu’il est la garantie d’une maîtrise de l’outil par une personne.
Depuis Avril 2010, Google a décidé de renouveler son examen, qui devient le GAC (Google Advertising Certification). Le nouvel examen, plus complexe que le précédent, est maintenant composé de 2 épreuves de 2h chacune. Une première épreuve sur le fonctionnement de base du système Adwords et un deuxième spécialisé sur l’optimisation, les outils et la gestion de comptes. Pour les réussir, il fallait avoir au moins 85 % de réussite pour le 1er et 80% pour le second.
G et A Links a réussi ces 2 examens et a donc obtenu la nouvelle certification Google Adwords, ce qui signifie que Google reconnaît de nouveau l’agence en tant que spécialiste de son système publicitaire.
G et A Links recherche un Directeur Artistique Web H/F
Votre profil : Vous avez au moins 5 ans d’expérience en tant que Directeur Artistique Web ou WebDesigner en agence de Publicité et/ou Web Agency.
Votre mission : Sous la houlette de la Direction de Création, en étroite collaboration avec un Concepteur-Rédacteur, vous concevez des campagnes on-line (display, e-mailing, mini-sites, animations, jeux) et des sites internet pour des grands comptes nationaux.
Type de contrat : CDI
Vous pouvez consulter notre site internet www.getalinks.fr pour plus d’informations sur notre agence.
Merci d’adresser votre CV + Minibook + prétentions par mail : contact@getalinks.fr
Google va autoriser l’utilisation des marques dans les liens sponsorisés.

C’est un changement important que vont subir les annonceurs français sur Google jusque là habitués à la protection de marques. Bien que cette protection était parfois détournable, elle permettait aux annnonceurs de communiquer seuls sur leur marque. Cependant, dans de nombreux pays, les annonceurs pouvaient déjà acheter la marque de concurrents.
C’est donc à partir du 14 Septembre 2010 que le changement aura lieu. La cour de justice de l’union européenne a rendu son verdict dans un procès qui opposait Louis Vuitton à Google :
« En Europe, nous avons assisté à un débat pour savoir qui pouvait utiliser des termes déposés comme mots-clés. Nous avons toujours été convaincus qu’il était dans l’intérêt des utilisateurs de voir les annonces les plus pertinentes et les plus informatives possible lors de leurs recherches. Nous avons défendu notre position dans un certain nombre de procès jusqu’à aller devant la Cour de Justice européenne qui a, il y a quelques mois, soutenu notre point de vue. La Cour de Justice européenne a statué que Google n’avait enfreint aucune loi sur les marques en autorisant les annonceurs à enchérir sur des mots-clés correspondant aux marques de tiers. En outre, elle a déclaré que les annonceurs pouvaient légitimement utiliser la marque d’un tiers comme mot-clé pour déclencher leurs publicités ».
Dès le 14 Septembre donc, les annonceurs risquent bien d’agrandir leur liste de mots-clés pour tirer profit de la notoriété des marques concurrentes. Cependant, est ce que tout sera possible ? A partir de quelle limite une annonce sur une marque concurrente peut induire en erreur l’internaute ? Google répond à cette interrogation :
« Un propriétaire de marque estimant que l’annonce publicitaire d’un tiers en Europe (lorsqu’elle est déclenchée par sa marque) peut induire les consommateurs en erreur quant à l’origine des produits et services annoncés est en droit de déposer une plainte auprès de Google. Si Google convient que l’annonce en question peut porter à confusion quant à l’origine des biens et services pour les utilisateurs, elle est retirée ».
Google ajoute cependant :
« Nous sommes certains que les utilisateurs sont raisonnables, qu’ils savent faire la différence entre la plupart des annonces et en déterminer l’origine ainsi que ce qu’elles représentent. Nous sommes également certains qu’il est toujours préférable d’avoir plus d’informations pertinentes ».
Il va donc falloir s’habituer à cette nouvelle règle dont les limites ne sont pas véritablement définies mais qui sera forcément bénéfique pour le moteur de recherche…
Retrouvez l’article officiel ici
Le téléphone révolutionne la gestion de sinistre
De nouveaux comportements face au mobile
Selon une étude récente de Médiamétrie, un français sur deux utilise le téléphone mobile pour d’autres usages que la voix et les SMS. Les usages du téléphone mobile se diversifient, les contenus proposés sur le téléphone s’enrichissent et jouent la convergence avec les autres médias. (1)
Principaux usages du téléphone portable (hors voix et SMS) :
- surfer sur Internet ou sur une application (27,8%),
- envoyer des MMS (18,7%),
- écouter la radio (13,1%)
- regarder la télévision (4,6%).
Un succès qui s’explique par plusieurs facteurs :
- les nouveaux comportements multi et cross-canal des consommateurs,
- le développement des Smartphones,
- la généralisation des offres de navigation internet illimitée,
- une meilleure compréhension des besoins du client internaute,
- une optimisation des contenus web par les principaux éditeurs de contenu.
De nouveaux dispositifs annonceurs
Lancement de sites mobiles, d’outils de prévention, (MMA et Maaf pour la prévention routière), de services d’assistance (« mon assistance mobile » d’Allianz), d’outils de simulation (Macif pour les auto-entrepreneurs) et de suivi de son épargne ou encore de services pratiques tel que le MobiBac de la Maif, les assureurs se mettent au m-marketing !
La majorité des applications mobiles est créée pour le téléphone d’Apple (près de 5% des utilisateurs de mobiles en France sont équipés en iPhone (1)). Selon le Journal du Net du 8 avril dernier, Generali disposerait du plus grand nombre d’applications pour ce modèle. Sur les trois applications de la marque, deux sont consacrées à la gestion de ses produits. La troisième, « L’Expe 2010″ étant un relai pour médiatiser l’expédition au pôle nord de l’explorateur Jean-Louis Etienne. La GMF ne propose pas de services à ses clients mais a récemment lancé un jeu en partenariat avec la Fédération Française de Rugby (payant, mais dont les recettes sont reversées à une association). De son côté, Aviva dispose d’un assistant sur iPhone pour ses clients irlandais uniquement (pour le moment…).
Mais au-delà de ces applications à vocation « informative », certains vont plus loin en utilisant le téléphone pour faciliter la déclaration de sinistre. En plus de services pratiques tels que la géolocalisation, ce type d’application permet au client de pré-déclarer le sinistre en fournissant toutes les informations utiles : identification du bien (ex.véhicule), photo des dégâts et du constat complété, type d’assistance souhaité, etc. Le back-office n’a plus qu’à centraliser ces informations et à organiser la suite des opérations. Un outil utile à la fois pour l’assuré et l’assureur. La Maaf , Amaguiz, la Maif et Axa ont déjà lancé leur application. Elles seront bientôt suivies par Générali (qui proposera en plus, de déterminer les responsabilités en cas d’accident de la route) et probablement par d’autres.

Exemple : l’application Générali. L’application d’évaluation des responsabilités est accessible par tous gratuitement. Il suffira de répondre à quelques questions en sélectionnant la position du véhicule et le point d’impact pour se faire une idée du niveau de responsabilité. Elle peut aider à anticiper l’indemnisation qui suivra l’expertise de l’assureur, ce qui est annoncé comme une première dans le secteur. La première pré-déclaration du sinistre est quant à elle, réservée aux clients (formulaire à compléter et possibilité d’ajouter des clichés pour une première évaluation des dommages).Tout comme les rubriques permettant de trouver rapidement des numéros d’urgence, d’identifier les garages agréés et les réparateurs bris de glace à proximité du lieu de l’accident.
Bien construit, ce service peut être un outil marketing redoutable puisqu’on sait que le sinistre est LE moment critique de la relation. De plus, il répond à un réel besoin du consommateur en 2010, se simplifier la vie, d’autant plus quand il s’agit de tâches administratives désagréables !
Au final
Le mobile devient un véritable outil de communication et de relation client : il concentre plusieurs média et surtout il est toujours à portée de main !
Mais n’oublions pas que pour être efficace l’outil doit être intégré dans une logique multicanal globale élaborée en fonction du parcours d’achat des clients.
(1) Médiamétrie, étude Mobile Consumer Insight.2 offres d’emploi pour le métier Communication
G et A Links recherche actuellement 2 profils pour les postes suivants :
DIRECTEUR DE CLIENTELE MARKETING SERVICES ON ET OFF
Votre profil : De formation supérieure Bac+4/5 en commerce, marketing ou communication (ESC ou similaire), vous avez une première expérience réussie en tant que Chef de Groupe ou Directeur de clientèle dans une agence 360. Ayant le goût du challenge commercial, vous êtes à la fois créatif, précis et organisé et maitrisez les médias internet et mobile.
Votre mission : Sous la direction d’un Directeur Conseil, vous gérez plusieurs budgets avec une vraie autonomie. De la prise de brief à la présentation client, vous coordonnez les différents intervenants à l’intérieur de l’agence et participez activement à l’élaboration des campagnes.
CONCEPTEUR-REDACTEUR PUBLICITE ET MARKETING SERVICES
Votre profil : Aussi à l’aise avec une 4X3 qu’une campagne virale, vous avez au moins 5 ans d’expérience en tant que Concepteur-Rédacteur en agence de Publicité et/ou de Marketing Services.
Votre mission : Au sein d’un team élargi avec un DA et un Webdesigner vous concevez des campagnes de communication globale (Pub-Com Op-Web) pour des grands comptes nationaux, sous la houlette de la Direction de Création.
Plus d’informations sur notre agence : www.getalinks.fr
Merci d’adresser votre CV + lettre de motivation + prétentions par mail : ici
Connaître et maîtriser son (e)-réputation.
La notion de réputation d’une entreprise, sans doute plus large et moins statique que la notion d’image, se construit par sédimentation, formant le film dont le scénario s’accorde plus ou moins bien avec les valeurs du moment.
Le formidable foisonnement des outils d’échange et de partage en ligne a considérablement modifié et accéléré la production de la réputation, bouleversant au passage le principe d’une communication hier descendante.
Des consommateurs légitimés par leur propre expérience, des groupes d’intérêt spontanés construits sur la base d’intérêts communs ou affinitaires, et, toujours, des « leaders d’opinion », lobbies et groupes de pression, ont trouvé sur Internet de nouveaux relais à ce qu’hier était confiné à quelques cercles restreints.
Posons-nous une simple question : la catastrophe de Tchernobyl aurait-elle été gérée de la même façon aujourd’hui…? Pour tenter d’y répondre, jetez donc un œil sur le site de BP !
Mais les entreprises et les organisations ne sont pas les seules « victimes » de ce changement de paradigme : pour les collaborateurs, c’est l’angoisse d’un client « informé », qui a été cherché des avis d’Internautes, sans recours à un contre argumentaire efficace. Mais pour les clients eux-mêmes, soumis au le caractère contradictoire des contributions, c’est le risque de fractionnement et du doute permanent.
Face à la spontanéité et la rapidité de diffusion du phénomène, tout espoir de maîtrise est vain. Pour autant, il est possible de reprendre la main, mais pas n’importe comment. Au delà d’actions plus ou moins coercitives comme l’enfouissement ou l’effacement des contributions, voire le recours à l’arsenal juridique, il est sans doute possible d’envisager une autre façon de voir les choses.
On ne peut limiter les enjeux de la réputation numérique à la seule question de sécurité et de défense de son image : c’est au contraire une formidable opportunité de différentiation dans une stratégie de communication. La généralisation des outils conversationnels ouvrent de vastes opportunités, susceptibles de fournir à l’entreprise qui saura s’en saisir des sources d’idées, d’intérêt et d’innovation qu’elle n’aurait pas eues en utilisant les canaux de communication classiques.
Pour y parvenir, l’entreprise devra adopter une nouvelle attitude en direction de son marché en diffusant des contenus qui lui sont véritablement utiles… en toute transparence et avec un peu d’humilité !
Paradoxe final : c’est sans doute d’abord par un retour au « réel » que l’on anticipera au mieux cette question de la réputation : un service client irréprochable, une gestion exemplaire des réclamations, des collaborateurs formés aux contenus du site internet de l’entreprise… Un chantier qui passera nécessairement par une réflexion approfondie sur l’organisation et la mise en cohérence de différents modes de relation mis en œuvre, qu’il soit téléphone ou face à face…
Pour illustrer ces propos, vous trouverez ci-dessous la présentation de la conférence E-Réputation réalisée par G et A Links au CCO de Nantes :
Bertrand Dosseur
Plus de mobinautes que d’internautes d’ici 5 ans
A l’occasion de la conférence Google Mobile chez G et A Links vendredi dernier, nous avons fait un point sur le mobile et le mobile marketing en particulier :
Les sites Web mobile vs les applications, et les produits publicitaires pouvant en découler.
L’information, à mon sens la plus importante, c’est que d’ici 5 ans, il y a aura plus de connexion Internet via un mobile que via un ordinateur.
Il est donc aujourd’hui nécessaire de s’adapter, d’imaginer les besoins des consommateurs via le mobile.
Commençons aujourd’hui cette réflexion.
Olivier Guimard
Tribune d’Alban Roy – Directeur Général
« Si une entreprise ne devait gagner que de l’argent, elle serait bien pauvre » aurait dit un certain Henry Ford. Cette citation va remonter le moral de beaucoup de patrons d’agences.
La cacophonie autour des classements d’agences souvent reportés pour cause d’absence d’informations de la part de trop d’agences) alimente confusion et polémique. Essayons d’y voir clair.
Une année chaotique pour tous, finalement positive pour G et A Links.
Une fois n’est pas coutume, commençons par nous, G et A Links. Agence leader des Indépendants, notre marge brute 2009 est en léger retrait (-10%) mais…notre taux MB/CA est en progression.
Sur le plan management au quotidien, l’année 2009 a été chaotique, pour tous les patrons d’agence : arrêt brutal des investissements de la part de certains annonceurs ; effondrement des études adhoc ; report d’opérations ; temps de décision allongé ; turn-over historique dans les équipes dirigeantes ; premier semestre atone et second semestre extrêmement actif ; gestion sociale délicate dans ce contexte explosif. Bref, 2009 a été sportive !
Néanmoins, G et A Links sort formidablement renforcée de cette année 2009, pas seulement sur le plan financier. Nous avons et continuons à recruter pour notre offre digitale avec l’objectif d’offrir le meilleur du digital et le meilleur du traditionnel ; notre portefeuille s’est renforcé de marques régionales et nationales prestigieuses (Gautier, Regional, Vorwerk, NGE, BPO, Fortunéo, MasterCard, Nestlé, etc.)
La vitesse est LA donnée stratégique des annonceurs et des agences.
Facebook devenu en quelques mois « le 3ème pays du monde », succès foudroyant de l’I-Phone, investissement sur le net supérieur à ceux en TV dans certains pays dans beaucoup de secteurs en France, et bientôt un nouveau tsunami avec l’arrivée d’Android qui, selon ses promoteurs (Google) va ringardiser l’I-Phone. Y’a intérêt à suivre le rythme !
Le challenge des agences est donc triple : nos trois partenaires – consommateurs, annonceurs et collaborateurs – modifient rapidement et fondamentalement leur comportement. Les premiers (consommateurs) sont totalement mutants et remettent en cause l’organisation marketing et commerciale des annonceurs (d’où le succès de notre méthode Parcours d’Achat) ; les annonceurs, quant à eux sont toujours plus en attente de conseils, plus exigeants, plus pressés et plus négociateurs ; enfin les collaborateurs de nos agences – notre trésor ! sont fortement en attente de sens d’une part et d’accompagnement du changement d’autre part. Piloter une agence sur cette décennie 2010 – 2020 s’annonce comme une formidable et excitante aventure !
Vive l’agence indépendante !
Je voudrais rendre un hommage particulier à tous mes confrères patrons d’agences indépendantes. Certes le contexte économique n’est pas plus tendre pour les groupes mais les Indépendants – dont G et A Links est le leader historique en Région – ont à mes yeux trois caractéristiques spécifiques : ils inventent les solutions de demain (avant parfois de se faire racheter par les réseaux) ; ils créent 100% de leur business (pas d’effet groupe) et ils créent 100% de leur valeur ajoutée (pas la caution rassurante d’une marque ombrelle). Bravo les confrères, continuons comme cela !
Alban Roy
Le Lynx en campagne
Le comparateur lelynx.fr signe la première campagne de publicité télévisée d’un comparateur d’assurance. Depuis le 3 mai, le spot de 20 secondes montrant un internaute perdu dans les tarifs est visible sur les écrans de différentes chaînes : M6, BFM TV et Direct8. La version française du comparateur d’assurances anglais confused.com montre pour la première fois depuis son arrivée la puissance du leader anglais de la comparaison. De son côté, Assurland, numéro un français, avait déjà communiqué via ce média à l’arrivée du britannique par un sponsoring d’émission.
Bien que cette campagne soit plutôt un « test » pour LeLynx.fr, il semblerait que le jeu de la concurrence soit bien lancé. Une concurrence qui aura probablement un impact sur le parcours d’achat de vos clients puisqu’on sait qu’ils utilisent de plus en plus les comparateurs…
Conférence sur l’effet ROPO
Les 16 Février et 25 Mars derniers, G et A Links organisait une conférence sur l’effet ROPO (Research Online, Purchase Offline) à Paris.
Intervenaient pour l’agence Olivier Guimard (Directeur du département Internet), André Marot (Directeur pôle Assurances) et Stéphane Théocharis (Directeur Métier Formation).
Cette conférence présente les synergies observées entre la recherche d’informations en ligne et la décision d’achat offline en agence ou en boutique. L’entreprise doit adapter sa stratégie en prolongeant l’expérience « Web » en point de vente.
Vous trouverez l’intégralité de cette présentation ci-dessous.
N’hésitez pas à réagir sur cette présentation et à donner votre avis.
A bientôt





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